13:42 - November 14, 2019
Code de l'info: 3471103
Alors que la presse régionale a fait état de la visite du frère de Ben Salmane à Oman là où ce dernier aurait rencontré une délégation de Riyad pour écouter les conditions de la Résistance pour une trêve durable, les raids saoudo-émiratis contre les zones civiles que ce soit dans le nord ou dans l'ouest yéménite se poursuivent avec acuité.
Signe que le géant au pied d'argile qu'est l'Arabie des Salmane a du mal à "se rendre" : Au fait, ce que demande essentiellement son Altesse royal saoudien au vainqueur de la guerre à savoir le gueux Ansarallah se résumerait en deux choses : Que la Résistance yéménite se retire du sud saoudien à savoir de trois provinces stratégiques de Assir, de Najran et de Jizan qui contrôlées par Ansarallah, pourraient servir de base-arrières potentielles à de nouvelles frappes version 14 septembre et que cette même Résistance largue l'Iran. 
 
Aucune source fiable n'a encore confirmé cette information, n'empêche que la situation sur le terrain prouve que l'Arabie n'est peut-être plus en mesure d'exiger quoi que ce soit au vainqueur, ayant été réduit das la foulée de la frappe contre Aramco, au "ventre mou" du camp US dans la région. Idem pour les Émirats dont le fameux conseiller Anwar Qarqash disait il y a deux jours que les "Houthis", il faut compter avec. Et bien les Émirats en ont bien l'intérêt. Une dernière manifestation de force Riyad/Abou Dhabi au sud saoudien, soit à Najran s'est soldée par la mort de trois militaires saoudiens et émiratis. 
 
La coalition saoudo-émiratie a fait part de la mort d’un militaire émirati et deux soldats saoudiens, dans les affrontements survenus à Najran. Les Émirats arabes unis (EAU) reconnaissent l'élimination dans des combats contre Ansarallah ce 13 novembre du sergent Tariq Hussein al-Baluchi. Parallèlement, les sources saoudiennes ont rapporté la mort de deux militaires saoudiens toujours sur le front sud des combats contre les forces yéménites. 
 
Ceci veut dire que si la "coalition" est sincère dans son offre de paix, il faut qu'elle se décide : la paix comme l'aurait visiblement conditionnée Ansarallah, devra avant tout déboucher sur l'arrêt total des frappes et des attaques sur les villes et villages yéménites mais aussi sur la disponibilité de Riyad à financer la reconstruction d'un Yémen à 90% tombé en ruine. Au cas contraire, Ansarallah continuera son avancée en territoire ennemi sans se laisser berner par de pseudo retrouvailles Riyad-Abou Dhabi au sud. Quant à ses liens avec l'Iran, ceci est une autre paire de manche. 
 
presstv
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